Hautins ou Hautistes, quel nom pour les habitants des Hauts-de-France ?

Hautins ou Hautistes, les habitants des Hauts-de-France appelés à se prononcer

L’annonce n’est pas passée inaperçue dans la presse cette semaine. C’est par le nom de Hauts-de-France qu’il faudra désormais appeler la nouvelle région constituée du regroupement des régions Nord-Pas-de-Calais et Picardie.

« C’est un choix personnel » nous aurait confirmé un proche de la présidence de la nouvelle région. Puis il poursuit « on a fait croire que des lycéens avaient murement réfléchi sur ce nom mais c’était du vent. Il avait été choisi avant même le début des élections régionales, puisque c’était au programme du futur président ».

  • La plus grosse responsabilité des habitants des Hauts-de-France depuis plusieurs années

Ce nom de Hauts-de-France n’a pourtant pas emporté l’adhésion des habitants de la nouvelle région. Les critiques ont fusé sur les réseaux sociaux pour critiquer ce choix dès qu’il fut connu.

Beauvais, Hauts-de-France

Cathédrale de Beauvais
Crédit : Parsifall

Des critiques rapidement balayées : « On s’en fiche et puis, il ne faut pas oublier qu’on a aucune action à proposer contre le chômage et la paupérisation de la région. Donc si on veut laisser une trace dans l’histoire, il faut bien qu’on décide de quelque chose » aurait ajouté le membre du conseil régional que le journaliste de NOnews.news a pu joindre.

« Mais le conseil général n’est pas resté insensible à la voix du peuple » aurait enchainé un représentant du conseil.  « Un grand référendum va être organisé afin que les habitants puissent au moins choisir leur nouveau nom, à défaut de choisir le nom de leur région ».

C’est donc entre Hautins et Hautistes que les habitants des Hauts-de-France devront se prononcer prochainement. Interrogés dans la rue par notre journaliste, ces habitants se montrent sceptiques. « Je n’en sais rien et étant au chômage, j’aurai préféré que la région investisse dans des projets porteurs pour l’emploi, comme les nouvelles technologies ou le développement durable » déclare cette jeune femme.

« Le budget de la région n’est pas illimité » nous aurait répondu le membre du conseil régional. Puis il aurait ajouté « Un tel référendum coute des millions à organiser. Il fallait choisir entre favoriser l’emploi et ce référendum. Nous avons fait le second choix, pour le bien du peuple »

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