Évasion fiscale : François Hollande nous répond

Interview fictive exclusive de François Hollande au sujet de l’évasion fiscale

« Les pauvres c’est fait pour être très pauvres et les riches très riches ». Louis de Funès trouverait sa phrase culte du film La folie des grandeurs de 1971 on ne peut plus adaptée à l’actualité. Celle-ci voit l’ampleur de l’évasion fiscale être, une fois de plus, porté au grand jour.

Alors que le scandale Panama Papers éclabousse le monde de la finance, il devient de plus en plus évident que des sommes astronomiques s’échappent de France à destination des paradis fiscaux, dans le but d’échapper à l’impôt.

Or ces impôts en France servent à l’éducation de nos enfants, à financer notre régime de sécurité sociale que le monde nous envie, à financer les projets de transports en commun, à assurer notre défense et notre justice.

  • Évasion fiscale : 60 et 80 milliards d’euros échapperaient à la France, chaque année !

En 2012 déjà, le Sénat s’est intéressé à l’évasion fiscale et à son impact sur les finances publiques. Il était apparu que 30 à 36 milliards d’euros échappaient chaque année au fisc. De son coté le syndicat Solidaires-Finances publiques, estime entre 60 et 80 milliards d’euros les sommes qui échappent à l’administration fiscale. Soit un cinquième des recettes fiscales de la France.

Luxembourg et évasion fiscale

Luxembourg
Crédit : Pudelek

C’est dans ce cadre que le journaliste de NOnews.news aurait rencontré le président François Hollande. Ainsi il a pu lui poser les questions que tout le monde se pose sur l’évasion fiscale qui ruine notre pays.

NOnews : M. Hollande, quand allez-vous décorer de la légion d’honneur Antoine Deltour, le lanceur d’alerte qui a révélé l’affaire « LuxLeaks » mettant en évidence les pratiques des multinationales pour échapper à l’impôt ?

François Hollande : Au contraire, nous allons laisser le Luxembourg le mettre en prison comme un vulgaire criminel.

NOnews : Mais c’est incompréhensible ! Il a révélé les pratiques qui permettent aux plus riches d’éviter de payer des impôts en France. Allez-vous au moins sanctionner les grands groupes français qui pratiquent cette évasion fiscale ?

  • Le but des entreprises c’est de faire de l’argent, pas des emplois

FH : Au contraire là aussi, nous donnons l’argent du contribuable à ces entreprises pour qu’elles créent des emplois et qu’elles embauchent

NOnews : Mais elles le font pas ! Et au lieu que ces entreprises payent des impôts, c’est l’impôt des français qui paient ces entreprises !

FH : Le but des entreprises c’est de créer des emplois, non ?

NOnews : Mais pas du tout, le but des entreprises c’est de faire de l’argent. L’emploi est un moyen. Si les entreprises pouvaient faire des gains sans avoir d’employés, elles vireraient tout le monde du jour au lendemain.

FH : Oui, mais l’optimisation fiscale reste légale

NOnews : Mais pourquoi ne pas changer les lois ? Autant pour Nicolas Sarkosy, l’ami des patrons, on comprenait qu’ils préfèrent ses amis aux 60 millions de français qu’il administrait. Autant vous, socialiste, homme de gauche, vous avez les moyens de faire rentrer ces 60 à 80 milliards d’euros manquant chaque année. A titre de comparaison, le trou de la sécu est d’une dizaine de milliards d’euros chaque année.

FH : Justement, nous avons mis en place des mesures importantes pour lutter contre les assurés les plus démunis qui trichent avec la sécurité sociale !

« Les pauvres c’est fait pour être très pauvres et les riches très riches » 1971

Hautins ou Hautistes, quel nom pour les habitants des Hauts-de-France ?

Hautins ou Hautistes, les habitants des Hauts-de-France appelés à se prononcer

L’annonce n’est pas passée inaperçue dans la presse cette semaine. C’est par le nom de Hauts-de-France qu’il faudra désormais appeler la nouvelle région constituée du regroupement des régions Nord-Pas-de-Calais et Picardie.

« C’est un choix personnel » nous aurait confirmé un proche de la présidence de la nouvelle région. Puis il poursuit « on a fait croire que des lycéens avaient murement réfléchi sur ce nom mais c’était du vent. Il avait été choisi avant même le début des élections régionales, puisque c’était au programme du futur président ».

  • La plus grosse responsabilité des habitants des Hauts-de-France depuis plusieurs années

Ce nom de Hauts-de-France n’a pourtant pas emporté l’adhésion des habitants de la nouvelle région. Les critiques ont fusé sur les réseaux sociaux pour critiquer ce choix dès qu’il fut connu.

Beauvais, Hauts-de-France

Cathédrale de Beauvais
Crédit : Parsifall

Des critiques rapidement balayées : « On s’en fiche et puis, il ne faut pas oublier qu’on a aucune action à proposer contre le chômage et la paupérisation de la région. Donc si on veut laisser une trace dans l’histoire, il faut bien qu’on décide de quelque chose » aurait ajouté le membre du conseil régional que le journaliste de NOnews.news a pu joindre.

« Mais le conseil général n’est pas resté insensible à la voix du peuple » aurait enchainé un représentant du conseil.  « Un grand référendum va être organisé afin que les habitants puissent au moins choisir leur nouveau nom, à défaut de choisir le nom de leur région ».

C’est donc entre Hautins et Hautistes que les habitants des Hauts-de-France devront se prononcer prochainement. Interrogés dans la rue par notre journaliste, ces habitants se montrent sceptiques. « Je n’en sais rien et étant au chômage, j’aurai préféré que la région investisse dans des projets porteurs pour l’emploi, comme les nouvelles technologies ou le développement durable » déclare cette jeune femme.

« Le budget de la région n’est pas illimité » nous aurait répondu le membre du conseil régional. Puis il aurait ajouté « Un tel référendum coute des millions à organiser. Il fallait choisir entre favoriser l’emploi et ce référendum. Nous avons fait le second choix, pour le bien du peuple »

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Les scientifiques s’attaquent au mystère de la politique française

Après les ondes gravitationnelles, les scientifiques américains essayent de comprendre la politique française.

« Comprendre la politique française est notre prochain défi ». C’est par ces mots que le responsable des scientifiques américains aurait décrit la prochaine mission à laquelle vont s’attaquer ses hommes. Ceci intervient alors que le mystère des ondes gravitationnelles a été vaincu.

En effet, la nouvelle a fait grand bruit dans le monde de la science. Cette semaine, pour la première fois, des scientifiques américains sont arrivés à démontrer l’existence des ondes gravitationnelles. Un phénomène complexe touchant les confins de l’Univers et qu’Einstein avait prédit il y a cent ans.

  • « Comprendre la politique française, c’est un défi sur plusieurs générations »

politique française

Crédit : F Lamiot

« Il faut bien qu’on utilise nos budgets à étudier quelque chose » aurait déclaré un des scientifiques ayant participé au projet des ondes gravitationnelles. Puis il aurait enchainé « la politique française nous a semblé un sujet d’étude encore plus complexe. C’est ce qu’il nous fallait ».

Le responsable des scientifiques américains a été interrogé par l’envoyé spécial de NOnews.news à Washington. Ce dernier lui a notamment demandé quels étaient les mystères qui entouraient la politique française. « Il y en a de nombreux » aurait répondu le scientifique avant de poursuivre en citant quelques exemples :

« Pourquoi Nicolas Sarkosy veut-il se présenter en 2017 alors que les français le déteste ? Pourquoi François Hollande ne fait-il pas les réformes pourtant évidentes pour lutter contre le chômage alors qu’il en a fait une de ses priorités ? Et pourquoi le gouvernement encourage les entreprises à embaucher alors que le but des entreprises est d’abord de faire de l’argent, et donc d’éviter au maximum d’embaucher ? Tout ceci est très étrange…. Mais il doit y avoir une explication et notre but sera de la trouver ».

Interrogé sur le temps que cela prendra, le scientifique tranche en déclarant « il a fallu cent ans pour démontrer les ondes gravitationnelles, je pense qu’il en faudra peut-être le double pour arriver à comprendre la politique française, c’est un défi sur plusieurs générations ! »

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Après Obama « en pleine nature », Hollande dans Koh-Lanta

François Hollande annonce sa participation à Koh-Lanta après que Barack Obama ait tourné dans « en pleine nature »

« En 2017, je serai candidat à Koh-Lanta ». C’est par ces mots que François Hollande aurait annoncé sa participation à la célèbre émission de TF1. Rappelons que dans Koh-Lanta, des personnes tentent de survivre sur une ile déserte dans des conditions difficiles et à coup d’épreuves éliminatrices.

Le président français emboitent le pas à son homologue américain, Barack Obama ayant participé à une émission de télé intitulée « en plein nature ». Cette émission a été diffusé le 20 janvier sur D8. On y voit le président américain accompagné du présentateur habituel Bear Grylls en train de crapahuter dans les paysages grandioses mais peu accueillant d’Alaska.koh-lanta

François Hollande se serait dit impressionné par la performance de Barack Obama. Le président français en aurait aussitôt profité pour se déclarer candidat à l’édition 2017 de Koh-Lanta. « Le moment était venu » aurait sobrement commenté le président de la république française. « En 2017, il faut bien reconnaître que je n’aurais plus rien à faire » aurait aussi avoué François Hollande.

« Koh-Lanta me correspond » aurait-il ajouté avant d’enchainer « Koh-Lanta présente plusieurs similitudes avec la fonction de président. Je serai ainsi entouré de rivaux et je devrais réussir des épreuves qui me dépassent. Ce sera un nouveau challenge pour moi qui me permettra de rebondir ».

Comment réagirait-il s’il venait à se faire éliminer en cours de jeu ? François Hollande aurait répondu « Ha, je n’y avais pas pensé. C’est vrai qu’en tant que président de la république, je pouvais prendre n’importe quelle décision, sans risquer de me faire sortir ». Puis il aurait enchainé « Mais je suis sûr que les autres participants à l’émission sauront reconnaitre en moi un leader charismatique. Je ne pense pas qu’ils voudront éliminer un homme sur laquelle la France a compté pendant cinq ans ».

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Les fêtes de Noël interdites par la COP21

Jugées trop gourmandes en énergie, la COP21 interdit les fêtes de Noël.

« Les célébrations de Noël n’auront pas lieu en 2015 ». Telle serait la conclusion principale de la Cop21 qui s’est tenue du 30 novembre aux 12 décembre 2015. Rappelons que la COP21 avait pur but de prendre des mesures contraignantes pour limiter le réchauffement climatique qui menace notre planète.

« Des quantités incroyables d’énergie sont dépensées en pur perte lors des fêtes de Noël » aurait déclaré un porte parole des pays réunis pour la COP21. « Il faut que cela cesse ».

  • A Noël les États-Unis consomment plus d’énergie de d’autres pays en une année

Ce sont justement les conclusions auxquelles parvient le Center for Global Development. Ce dernier indique que les décorations lumineuses pendant la période de fêtes de Noël aux États-Unis consomment d’avantage d’électricité qu’un pays comme le Salvador ou l’Éthiopie en un an !

sapin de Noël

Les sapins de Noël interdits en 2015 Crédit : me

Fort de cette étude, c’est donc naturellement que les fêtes de Noël ont été annulées par la COP21. « Mais nous souhaitons que le peuple reste joyeux. Nous invitons ainsi chaque personne à se rendre à la messe de minuit. Pour cela, chacun devra se déplacer à pied et s’éclairer à la bougie. Bien évidemment, le chauffage sera interdit dans les églises » à précisé le porte parole du gouvernement. Puis il conclu « chaleureusement » en souhaitant un joyeux Noël à la terre entière.

L’étude précise également que l’énergie dépensée dans les fêtes de Noël aux États-Unis représente 0,2% de le consommation annuelle du pays. De plus seulement 30% de l’électricité est consommée par les particuliers. La grande majorité de la consommation étant dépensée dans les zones industrielles ou commerciales.

D’ailleurs si vous lisez cet article, vous consommez de l’énergie par l’intermédiaire de votre support de lecture (PC, tablette, smartphone). On peut donc légitiment se poser la question de savoir s’il ne faudrait pas interdire Internet ?. C’est la prochaine question qui sera débattue lors de la COP22 au Maroc en 2016.

Il faudrait peut-être penser à couper davantage d’arbres pour anticiper un retour au journal au format papier lorsque Internet aurait été interdit pour des raisons écologiques

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