Après la viande cancérigène, une étude révèle que vivre conduirait à une mort certaine

Emboitant le pas à l’étude qui montrait que la viande rouge était probablement cancérogène, des chercheurs révèlent que vivre aboutirait irrémédiablement à la mort

La mort au bout de la vie ? Vous n’avez certainement pas pu échapper à la nouvelle qui a agité la sphère médiatique en ce début de semaine. Le centre international de recherche sur le cancer (CIRC), l’agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a classé la viande rouge comme « probablement cancérigène pour l’homme ».

  • Les chercheurs sont arrivés à la terrible conclusion que vivre conduirait à la mort !

vivre conduit à la mort

Crédit : Jbuzbee

Des chercheurs du Mondial Institute Center – Medical Advanced of Charolais  (MIC-MAC) situé en Saône-et-Loire, France, ont depuis publié les résultats d’une autre étude. Celle-ci a ainsi mobilisé une dizaine de chercheurs pendant plus de vingt ans.

Et ces résultats font l’effet d’une bombe. Les chercheurs ont étudié le mode de vie de milliers d’individus à travers le monde, de toute nationalité et aux modes de vie radicalement différents. Puis ils sont arrivés à la terrible conclusion que vivre conduirait à la mort.

« Peu importe le temps que cela peut prendre, la vie finit un jour ou l’autre par la mort ». Telle est la déclaration du professeur Enma Izanami qui a dirigé l’étude. « C’est une avancée majeure dans la compréhension de la vie. Nous pensons donc que cette étude va considérablement améliorer les relations qu’ont les hommes et les femmes avec leur existence ».

« Nous sommes à la fois satisfaits de l’aboutissement de cette étude titanesque et effrayés par ses conclusions » indique le Docteur Malak Al Mawt qui a participé à l’étude. « C’est à peine croyable. Ainsi que l’on soit à Paris, à Tokyo ou à Tombouctou, les hommes finissent toujours par mourir ».

Nous avons interrogé le professeur Yamaraj sur les conclusion de l’OMS vis à vis du caractère cancérogène de la viande rouge. Ce chercheur ayant apporté une contribution qualifiée d’essentielle à l’étude du MIC-MAC a déclaré « Mais qu’est-ce qu’on s’en fout »

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