Le grand débat des onze candidats se termine en match de catch

Les 11 candidats du grand débat finissent la soirée en bagarre générale en direct à la télévision

Mardi 4 avril, 20h40. Le grand débat réunissant les 11 candidats à la présidentielle de 2017 commence. Un événement politique à quelques jours du premier tour des élections pour la présidence de la république française. Un défi médiatique réunissant les onze prétendant au trône suprême. Un événement historique car ce débat avec tous les candidats est une première de la cinquième république.

  • Le grand débat dérape de joutes verbales à joutes physiques

Les joutes verbales se succèdent entre les candidats pendant un demi-heure. Puis le ton commence à monter lors de ce grand débat historique.

grand débat catch

Montage : Nonews.news

Un premier clash entre Marine Le Pen et François Asselineau se produit à propos de l’Europe. Un second clash arrive entre Nathalie Arthaud et Nicolas Dupont-Aignan à propos des salaires. Puis un troisième entre Benoit Hamon et Jean-Luc Mélenchon de nouveau sur l’Europe

C’est alors que le grand débat devient incontrôlable. Les onze candidats parlent tous ensemble dans une cacophonie indescriptible. Les deux animatrices sont débordées. Elles décident de lancer un page de publicité pour calmer les esprits

Hélas, au retour la pression n’est pas retombée et les candidats refusent de continuer le grand débat. Coup de théâtre, les animatrices proposent alors de terminer la soirée en « royal rumble ». « Etant donné l’ambiance, c’est ce qui nous a paru le plus adapté pour terminer les débats ».

Les premiers à acquiescer sont Emmanuel Macron et Jean Lassalle. Le premier déclare « bah, vu que je sais pas parler, cette solution m’a plu ». Le second précise « Vu mon gabarit, j’avais plus de chance qu’avec mes idées ».

Ni une, ni deux, un ring est installé et voici les onze candidats dans le ring ! Philippe Poutou ayant enfilé un masque de catcheur mexicain révolutionnaire est le premier à se faire sortir. Jacques Cheminade le suit de prés dans la défaite. Il déclarera par la suite « de toute façon depuis 1995, j’ai l’habitude de perdre rapidement ».

Les autres candidats se font éliminer un par un. Jusqu’à qu’il ne reste plus que le grand vainqueur, François Fillon. Intérrogé sur son incroyable performance, celui-ci avouera en conférence de presse « le catch c’est comme la politique, tout le monde truque mais les gens y croient encore ! »

 

Après Hollande, Fillon et Le Pen renoncent à la présidentielle 2017

Tout comme François Hollande hier, François Fillon et Marine Le Pen renoncent aussi à se présenter à l’élection présidentielle 2017

Coup de tonnerre dans la course à la présidentielle 2017 ! Emboitant le pas au président de la république qui annonçait hier ne pas briguer un second mandat, François Fillon et Marine Le Pen annoncent à leur tour ne pas se présenter à la prochaine élection du président de la république française en 2017.

  • Vers une présidentielle sans candidat ?

Présidentielle 2017 sans candidat ?

Crédit : Cayambe

Tout les observateurs s’accordaient hier sur la dignité et la sagesse dont avait fait preuve François Hollande. En effet, ce dernier annonçait en direct à la télévision nationale qu’il ne briguerait pas un second mandat lors de la prochaine élection présidentielle.

Mais le monde politique n’était pas au bout de ses surprises ! En effet, dès le lendemain, deux autres prétendants annonçaient aussi renoncer à se présenter à l’élection présidentielle.

François Fillon, pourtant récemment vainqueur de la primaire de droite, a annoncé peu de temps après le président en exercice, vouloir jeter l’éponge. Contacté par l’équipe de journaliste de NOnews.news, il aurait déclaré : « J’ai été bouleversé par le renoncement de François Hollande. Cela m’a fait beaucoup réfléchir. Je dois reconnaître à mon tour que je n’ai aucune idée pour la France. Ni pour combattre le chômage, ni pour améliorer la sécurité, ni pour endiguer la paupérisation des français. Dans ces conditions, j’ai décidé de faire prévue moi aussi de sagesse. Je ne me présenterais pas à l’élection présidentielle »

Même son de cloche pour Marine Le pen qui aurait déclaré : « Tout ce que je sais faire, c’est dire que c’est la faute des étrangers. Mais au delà de ça, il faut bien avouer que je n’ai pas d’idée pour notre pays. C’est vrai que le poste de président est bien payé. Mais si c’est pour être condamné à échouer, autant ne pas y aller ».

Ces deux décisions remplies de sagesse amènent à se demander s’il existe encore un intérêt à la fonction de chef de l’état. Qui sera encore assez inconscient pour briguer ce poste  ?

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